Office national de l'énergie
Symbole du gouvernement du Canada

Office national de l'énergie

www.one-neb.gc.ca

Fil d'Ariane

Accueil > Discours et allocutions > Discours et allocutions 2010 > Une perspective canadienne sur l'énergie propre

Une perspective canadienne sur l'énergie propre

Présenté par
Gaétan Caron
Président et premier dirigeant de
l'Office national de l'énergie

DOE - NARUC 2010
Forum national sur l'électricité
Washington DC

17 février 2010

Une perspective canadienne sur l'énergie propre

Bon après-midi tout le monde,

Je suis très heureux d'avoir été invité par les organisateurs du forum pour être le conférencier du midi aujourd'hui. Je pense que ce forum est une excellente occasion de communiquer et d'apprendre des pratiques exemplaires. J'aimerais profiter du prochain quart d'heure pour vous donner, d'un point de vue canadien, une perspective sur quelques-uns des enjeux et possibilités entourant la croissance et la transformation du réseau électrique.

Plan

Plan

Ma présentation portera sur les sujets énoncés dans ce plan.

Selon l'expérience des personnes ici présentes aujourd'hui, je suis sûr que les enjeux politiques et l'évolution de la réglementation énergétique entourant la transformation de l'industrie canadienne de l'électricité leur seront familiers.

Rôle de l'ONÉ

Rôle de l'ONÉ

J'aimerais commencer par une courte présentation au sujet de l'Office national de l'énergie (l'ONÉ ou l'Office). L'ONÉ est un organisme fédéral indépendant mis sur pied en 1959 par le Parlement canadien. C'est bien cela, il a célébré ses 50 ans l'année dernière!

Essentiellement, L'ONÉ a deux grandes responsabilités découlant de la Loi sur l'Office national de l'énergie. Notre rôle de réglementation comprend notamment surveillance de la construction et de l'exploitation de pipelines interprovinciaux et internationaux, de lignes de transport d'électricité interprovinciales désignées et de lignes internationales de transport d'électricité; autorisation des droits et tarifs des sociétés pipelinières; autorisation des exportations d'énergie (pétrole, gaz et électricité) et des importations de gaz naturel. Par rapport aux réseaux pipeliniers partout au Canada, l'ONÉ réglemente un nombre moindre de lignes internationales de transport d'électricité mais elles sont néanmoins très utiles pour le commerce.

Les marchés sont à leur meilleur avec une bonne information. Notre travail consultatif consiste, entre autres, à informer le gouvernement, l'industrie et le grand public des faits nouveaux en matière d'approvisionnement et de marchés énergétiques au moyen de notre programme d'information sur l'énergie. Cela inclut la production de rapports comme L'avenir énergétique du Canada, d'autres évaluations du marché de l'énergie et l'accessibilité de l'information sur notre site Web.

Mais nous ne pouvons pas atteindre ces buts tout seul. Nous travaillons donc avec des collaborateurs au sein du gouvernement et dans le secteur privé dans notre poursuite de la réussite. En résumé, tout le travail de l'Office est fondé sur des consultations avec les parties prenantes.

Note : L'ONÉ réglemente environ 71 000 km (44 120 miles) de pipelines d'un bout à l'autre du Canada et environ 1 400 km (870 miles) de lignes internationales de transport d'électricité.

La réalité des hydrocarbures

La réalité des hydrocarbures

La demande d'énergie en Amérique du Nord est en hausse dans l'ensemble. La majorité de tout ce que nous faisons au jour le jour utilise de l'énergie : nos entreprises, nos voitures, nos maisons, et la liste continue. Tant que le monde continue à grandir et à évoluer, nous utiliserons ces choses de plus en plus et l'énergie nécessaire pour les faire fonctionner. Le scénario 450 de l'Agence internationale de l'énergie (IEA), qui est montré ici, suppose des mesures sévères pour réduire les émissions de CO2 et des gains dans l'efficacité énergétique. Selon ce scénario « vert », la demande d'énergie primaire devrait augmenter de 20 % entre 2007 et 2030. Il semble que nous continuerons à utiliser les hydrocarbures pendant longtemps encore. En 2030, les combustibles fossiles, représentant deux tiers des sources de la demande d'énergie primaire dans le monde, seront encore dominants. À l'avenir, c'est une question de savoir comment les stratégies et les politiques peuvent atténuer les conséquences de la consommation d'hydrocarbures. Le défi est de savoir la meilleure façon de gérer et de réduire les effets de notre consommation incontournable d'hydrocarbures.

Note : Le scénario 450 de l'IEA suppose que les gouvernements prennent des mesures sévères pour réduire les émissions de CO2. Ces changements de politique amèneraient à limiter la concentration de GES dans l'atmosphère à l'équivalent de 450 parties par million de CO2 et la hausse des températures globales à 2 °C. La demande de combustibles fossiles atteindra son plus haut niveau d'ici 2020 et les combustibles sans carbone représenteront un tiers des sources de la demande d'énergie primaire dans le monde d'ici 2030. Il faut toutefois que les mesures soient en place avant 2020.

Durabilité

Durabilité

La durabilité est un important aspect de cette gestion. Imaginez un tabouret à trois pieds et ces trois pieds représentent l'environnement, l'économie et la société. Comment incorpore-t-on les buts relatifs à l'environnement aux buts sociaux et économiques?

Dans le plan stratégique de l'ONÉ, nous définissons l'intérêt public comme étant un qui englobe les intérêts de toute la population canadienne et qui vise l'équilibre entre les intérêts économiques, environnementaux et sociaux; cet équilibre change en fonction de l'évolution des valeurs et des préférences de la société. En tant qu'organisme de réglementation, l'Office considère en même temps toutes les conséquences pertinentes de ces intérêts lorsqu'il rend ses décisions. C'est un aspect clé de la poursuite d'un avenir énergétique durable. Le Canada, comme les États-Unis, est à la recherche d'un panier d'énergies diversifié qui durera longtemps. Comme l'indique clairement le scénario 450 de l'IEA, cela comprendra les hydrocarbures et un approvisionnement croissant provenant de ressources comme l'eau, le vent, le soleil, les marées et la biomasse ainsi que des progrès technologiques du côté de l'offre et de la demande, le tout combiné aux efforts soutenus de conservation.

Tendances dans la production d'électricité

Tendances dans la production d'électricité

Ce graphique illustre le réseau électrique nord-américain s'engageant graduellement dans la voie de la production à faible intensité d'émissions. La dernière mise à jour du scénario de référence de 2010 de l'Energy Information Agency (EIA) s'étend jusqu'en 2035, mais aux fins de comparaison, nous avons utilisé 2020. La présence des hydrocarbures est encore significative après 2020 (66 % aux États-Unis d'ici 2035) et il est prévu que la part des technologies émergentes non classiques restera modeste (moins de 15 % d'ici 2020 au Canada). En même temps, des changements majeurs s'annoncent en ce qui concerne l'ampleur de ces technologies de production.

Bien que les politiques qui se concentrent sur des initiatives visant les combustibles de substitution et l'efficacité entraînent un changement progressif, il n'y a pas de solution magique. Comme aux États-Unis, nos analyses énergétiques indiquent que la transformation au Canada portera sur le charbon plus propre grâce aux technologies de séquestration du carbone et de chaudière supercritique, le gaz naturel, le nucléaire et les ressources renouvelables comme le vent, la biomasse et le solaire. Plusieurs compétences canadiennes produisent des résultats significatifs. Par exemple, l'arrêt progressif de la production d'électricité au charbon d'ici 2014 en Ontario; le démarrage de la production d'électricité à l'énergie marémotrice en Nouvelle-Écosse (démonstration et projets commerciaux faisant appel à la nouvelle technologie des turbines submergées); la puissance installée des éoliennes au Nouveau-Brunswick (qui est le chef de file dans le Canada atlantique en 2009 avec 195 MW); et le Québec continue à se concentrer sur le développement des ressources renouvelables comme l'énergie hydraulique et éolienne (ajout de 1 000 MW en capacité hydraulique entre 2008 et 2013 et de 2 000 MW en capacité éolienne grâce à des accords d'achat de puissance entre 2011 et 2015). L'accroissement des incitatifs financiers et l'amélioration de l'accès des ressources renouvelables au réseau ont aussi contribué à cette croissance. [(On peut citer d'autres exemples comme : le programme de tarifs de rachat garantis (Ontario), le programme de production intégrée et de tarifs de rachat garantis (Nouveau-Brunswick), l'Alberta CCS Fund ou le fonds pour la capture et le stockage du carbone, le programme écoÉNERGIE pour l'électricité renouvelable, le Fonds pour l'énergie propre, le Fonds pour l'infrastructure verte (tous des programmes du gouvernement du Canada) et les normes pour portefeuille de ressources renouvelables au Canada et aux États-Unis.)]

Note : Dans son scénario de référence, publié en juillet 2009, l'ONÉ estime que 80 % de l'électricité canadienne proviendra de sources à émission zéro d'ici 2020. Il prévoit que la capacité d'énergie éolienne du Canada représentera 10 % de la capacité totale installée au pays avant 2020.

Le rôle du consommateur

Le rôle du consommateur

Un autre élément clé de la poursuite d'un avenir énergétique durable est le rôle central du consommateur. Les Jeux olympiques sont en cours à Vancouver actuellement et cela me fait penser au logo des Jeux de 2010 qui est illustré ici et qui est un inukshuk inuit. Un inukshuk signifie plusieurs choses mais l'une des significations traditionnelles est : Vous êtes sur la bonne voie.

Je pense cela met l'accent sur l'importance de la contribution du consommateur à la réalisation d'une industrie de l'électricité plus propre et durable. La transformation en ce qui concerne la demande dépendra de la fermeté de l'engagement du consommateur à changer de comportement ainsi que des incitatifs et des solutions technologiques qui peuvent gérer et appuyer au mieux un tel changement. Il sera important pour les réglementeurs de continuer à encourager les forces du marché et d'utiliser une démarche axée sur les buts plutôt que normative.

Les défis

Les défis

L'intégration des buts environnementaux, économiques et sociaux sera difficile et prendra du temps. Comme le cube de Rubik, même si les résultats escomptés peuvent sembler clairs, la réalisation de la transformation est complexe. Les ressources renouvelables ont besoin d'infrastructure et leur intégration exigera le maximum de flexibilité à l'intérieur de chaque ressource. Par exemple, des compétences canadiennes font des progrès pour gérer la nature intermittente de l'énergie éolienne et apaiser les difficultés d'intégration. On explore les possibilités de synergie dans les provinces dotées de vastes ressources hydrauliques et éoliennes pour permettre le stockage d'énergie et donner l'occasion d'incorporer plus d'énergie éolienne dans le réseau. C'est une raison de plus qui nous pousse à considérer les ressources hydrauliques au Canada comme étant un élément essentiel de l'énergie renouvelable.

Nombre de réseaux canadiens existants ont besoin d'être remplacés et dotés d'une nouvelle technologie efficace pour s'adapter à un système d'alimentation configuré différemment. La participation et le soutien du public seront essentiels pour évaluer la nouvelle infrastructure d'une manière équitable et opportune. Au Canada, le Bureau de gestion des grands projets (BGGP) a été établi en 2007 en vue d'offrir à l'industrie un guichet unique efficace regroupant tous les processus fédéraux tout en s'assurant que les projets approuvés sont menés à bien, de manière sécuritaire, et que l'environnement est protégé.

Actuellement, il est très compliqué pour les organisations et les gouvernements de faire les investissements importants qui sont nécessaires. Selon les perspectives énergétiques mondiales de l'AIE en 2008, le secteur mondial de l'électricité a besoin de 13,6 billions de dollars et celui du Canada 221milliards de dollars d'ici 2030. Néanmoins, la transformation durable du réseau découlera des forces du marché, de l'orientation politique et des décisions des réglementeurs. Si l'on reprend l'analogie du cube de Rubik, il faudra y mettre de l'effort pour arriver à des solutions optimales.

Transformation et croissance : Demande

Transformation et croissance : Demande

La transformation ne concerne pas uniquement l'offre; la demande doit aussi changer. Il est possible de gérer certains de ces défis à l'aide des progrès continuels du réseau intelligent. En effet, le réseau intelligent permettra au consommateur de jouer un rôle plus participatif. Au Canada, l'installation de compteurs intelligents dans les provinces de l'Ontario, de la Colombie-Britannique et de l'Alberta est un exemple de la participation accrue du consommateur. Ces compteurs intelligents créent une occasion de réceptivité aux augmentations de prix. Prévoyant une mise en application avant 2011, l'Ontario compte offrir à ses abonnés du secteur résidentiel et des petites entreprises des compteurs intelligents avec des « prix en fonction de l'heure de consommation ». Il y a maintenant une tendance vers une production plus distribuée plutôt que centralisée, ce qui réduit la quantité d'énergie que les communautés demandent du réseau de production-transport d'électricité. Les programmes et options de gestion pour réagir à la demande constituent également une ressource pour compenser la variabilité des ressources renouvelables.

D'autres importants facteurs contribuant à réduire les attentes en matière de demande d'énergie comprennent notamment l'adoption de codes du bâtiment plus stricts dans certaines provinces, l'application de nouvelles normes minimales d'efficacité énergétique pour les équipements consommateurs d'énergie, l'imposition de limites sur la puissance en mode veille d'articles de maison courants et l'élimination graduelle de l'éclairage inefficace d'ici 2012 grâce aux règlements pris en vertu de la Loi sur l'efficacité énergétique du Canada.

Note : Le Règlement sur l'efficacité énergétique établit des normes d'efficacité énergétique pour une large gamme de produits utilisant de l'énergie, et ce, dans le but d'éliminer du marché canadien ceux qui sont les moins économes en énergie.

Le rôle du commerce

Le rôle du commerce

N'oublions pas l'étroite relation commerciale qui existe depuis longtemps entre nos deux pays. En ce qui concerne l'électricité, les échanges commerciaux tirent profit de la diversité de la production et des caractéristiques de la demande de pointe entre le Canada et les États-Unis. Il en sera de même à l'avenir et cela permet de miser sur les avantages comparables. La production hydroélectrique au Canada a une très grande capacité de stockage, ce qui permet à l'énergie d'être stockée et déplacée en fonction de la saison pour aider à répondre aux pointes de demande qui ont lieu surtout durant l'été aux États-Unis. Par conséquent, les échanges commerciaux sont déterminés largement par les territoires de compétences où la plus grande partie de l'hydroélectricité est produite (Colombie-Britannique, Manitoba, Ontario et Québec). Les exportations (et l'ensemble des échanges commerciaux) représentent habituellement moins de 10 % de la production canadienne mais ont proportionnellement une plus grande incidence dans les régions importatrices.

Dans l'avenir, les échanges commerciaux demeurent très importants pour l'efficacité et la fiabilité du réseau; nous ne devrions imposer aucune restriction à cela. Le projet d'interconnexion commerciale Montana Alberta Tie Line (MATL) est une récente initiative canado-américaine qui illustre très bien notre capacité de collaboration nous permettant de tirer profit d'une plus grande diversité régionale (au nord comme au sud de la frontière) grâce à la mise en œuvre et au partage des ressources hydrauliques et éoliennes. La ligne permettra davantage de souplesse en favorisant des prix concurrentiels, une plus grande fiabilité ainsi que le développement des marchés. Il existe en puissance d'autres lignes internationales de transport d'électricité qui pourraient contribuer à un plus grand partage des ressources renouvelables; elles sont énumérées dans la dernière publication sur les Infrastructures énergétiques - ÉMÉ - de l'ONÉ, intitulée Avenir énergétique du Canada - Évolution de l'infrastructure et enjeux à l'horizon 2020.

La collaboration trilatérale qui existe entre la Federal Energy Regulatory Commission (FERC) américaine, la Comisión Reguladora de Energía (CRE) du Mexique et l'ONÉ sera encore plus importante à l'avenir. Chaque organisme de réglementation a son propre mandat bien distinct; néanmoins, la mise en commun des renseignements accessibles au public sur les projets en cours et prévus aidera à assurer que les processus de réglementation sont fondés sur des échanges mutuels de renseignements. Sur le plan politique, la collaboration gouvernementale entre les États-Unis et le Canada sera essentielle pour un avenir énergétique durable.

Note : Niveaux des échanges commerciaux en 2009 (estimatifs) : Exportations 50 TWh (baisse de 10 % par rapport à 2008); Importations 18 TWh (baisse de 24 % par rapport à 2008); Exportations nettes 32 TWh (variation de 0,4 % par rapport à 2008); Total des échanges commerciaux 68 TWh (baisse de 14 % par rapport à 2008).

Messages clés pour un avenir énergétique propre

Messages clés pour un avenir énergétique propre

Pour conclure, j'aimerais souligner les messages clés et les leçons apprises de cette présentation.

Comme aux États-Unis, les initiatives sont en place pour assurer la transformation du côté de l'offre et elle est en train de se produire au Canada. Par exemple, l'énergie éolienne est maintenant présente dans chaque province et d'autres ressources renouvelables sont en voie de développement. Toutefois, les hydrocarbures seront encore bien présents dans le futur. Le défi est de réduire de manière efficace l'empreinte carbone de la production d'électricité. Cela peut toutefois être réalisé grâce à une démarche durable et réaliste. Poussé plus loin, cela mène aux combustibles de substitution et à une plus grande efficacité. Les projets de démonstration de CSC en Alberta et Saskatchewan sont des exemples vivants de ces principes. Les changements possibles du côté de la demande sont d'ordre général mais l'ampleur sera largement déterminée par le changement de comportement du consommateur.

Les responsables des orientations politiques et les organismes de réglementation ont un rôle à jour sur ce plan. À l'aide d'une réglementation axée sur les buts ou sur le rendement, les réglementeurs peuvent chercher des occasions de faciliter les résultats. Les responsables des orientations politiques auront un rôle important dans l'indication de l'orientation générale.

Les mesures politiques et réglementaires appuient la continuité des échanges commerciaux et des partenariats canado-américains. De tels partenariats peuvent élargir notre commerce traditionnel de l'électricité, en fonction des intérêts commerciaux et de la fiabilité, afin de promouvoir un avenir énergétique durable.

« Tout va de mieux en mieux. »

« Tout va de mieux en mieux. »

Je vous remercie très sincèrement de m'avoir accordé un peu de votre temps précieux, durant votre déjeuner en plus. J'aimerais vous laisser avec une expression qui reflète le fait que le régime de réglementation et l'industrie de l'électricité ne sont pas statiques mais plutôt très dynamiques. Tout va de mieux en mieux. Comme nous continuons à être au croisement du besoin d'infrastructure et du désir de promouvoir la durabilité, la transformation du réseau exigera des réglementeurs au Canada et dans le monde d'actualiser continuellement leurs trousses d'outils, de faire preuve de créativité, de prêter une oreille très attentive, de former des partenariats, de s'engager à l'amélioration continue et d'être passionnés par la poursuite de l'intérêt public.

Si vous désirez en savoir davantage à propos des sujets que j'ai traités aujourd'hui, je serai heureux de répondre à vos questions. Une version électronique de ma présentation est affichée sur le site Web de la conférence. Ou si vous préférez,

  • visitez notre site Web, www.neb-one.gc.ca
  • appelez-nous au 403-292-4800 ou au numéro sans frais 1-800-899-1265
  • venez à notre bibliothèque à Calgary : Office national de l'énergie, 444, Septième Avenue S.-O., Calgary (Alberta)
  • faites référence à nos récentes publications (L'avenir énergétique, Infrastructures énergétiques - ÉMÉ, Note d'information sur le comportement et les attitudes, etc.)
  • nous sommes également en train de mettre à jour les Scénarios sur l'avenir énergétique - alors restez à l'écoute!

 

Pied de page

Date de modification :
2011-10-28